2007-Deuxième tuile-Insuffisance cardiaque+Rénale+Diabète

On est en juin, je marche dans l’herbe mouillée par la rosée du matin avec des chaussures de toile. Des espadrilles si je me souviens bien.

Au fil de la journée, je ressens une petite douleur au petit orteil du pied droit qui s’amplifie au cours de la journée.

Le soir, je constate qu’il ne s’agit que d’une banale ampoule.

Bah, rien de grave en fait hein !…

On en a vu d’autres.

Mais, au fil des jours, une infection se déclare qui finit pas s’étendre jusqu’au genou. Le frère d’un collègue de travail qui est médecin me propose d’examiner ma jambe. Diagnostic visuel, soupçon d’artérite bien avancée avec risque de gangrène.

Il me conseille de consulter en toute urgence, et me suggère de me rendre aux urgences de l’hôpital de Mulhouse. Mais on est dimanche. Ca peut bien attendre demain. J’irai consulter mon médecin traitant.

Le lundi je suis donc dans la salle d’attente. Je souffre. Mais mon tour arrive et mon médecin ausculte ma plaie au pied qui n’est vraiment pas belle à voir.

Antibiotique par voie orale et externe Et le nécessaire pour les pansements. Une ordonnance pour les médocs et une pour une analyse de sang. Un rendez-vous pour la semaine suivante. Et là, alors que ma plaie n’avait pas évolué, j’entends mon médecin : « Oh, mais il y a du diabète !… Maintenant je comprends pourquoi la plaie ne se cicatrise pas. On va passer à la vitesse supérieure ». Quelques jours passent, et je commence à avoir des difficultés respiratoires. Je mets ça sur le compte de l’asthme. Mais là, aucun traitement n’y change quoi que ce soit. Alors je retourne voir mon médecin. Mais là je suis ausculté par sa remplaçante. Résultat, une ordonnance pour le pneumologue, une pour le diabéto, une pour le cardiologue. Je me dis que je suis venu pour des problèmes respiratoires et que le cardiologue ça attendra. Coté cœur rien à signaler. Mais voilà qu’elle prend le téléphone pour me prendre un rendez-vous et lui donne mon téléphone. Je me dis qu’elle y va un peu fort. Le jour du rendez-vous j’ai un empêchement. Je téléphone pour reporter le rendez vous à 2 semaines après.

Donc début juillet.

Cette fois, je m’y rends. Electro cardiogramme, échographie, et le verdict tombe. D’après le cardiologue mon état requiert une hospitalisation en urgence. Je refuse tout net. Certaines obligations professionnelles font que je ne peux m’absenter de mon travail. Et il a beau argumenter tant et plus (on allait me mettre entre 4 planches avant une semaine) rien n’y fait. Je lui signe une décharge et je prends congé en lui disant à bientôt. Il me regarde et me dit : « Ca m’étonnerait ». Je repars au travail. Mais mon état se dégrade de plus en plus. De jour en jour j’ai de plus en plus de difficultés à respirer. Je ne dors plus car dès que je suis allongé j’ai le souffle coupé. Alors je trouve un peu de sommeil en dormant assis. Je fixe alors ma date d’entrée à l’hôpital au 8 janvier. Soit plus de cinq mois après l’épisode que je viens de vous raconter. Mais là, Changement de programme. Le cardiologue veut m’ausculter encore une fois avant mon hospitalisation. Et me propose un rendez-vous le 18. Soit 10 jours plus tard. Mon médecin me demande si je pense que ça irai. Je lui réponds que l’on verra bien. Enfin, le 18 me voilà parti pour une première hospitalisation de 3 semaines. Bilan insuffisance cardiaque et artères en très mauvais état. Solution : Triple pontage. Insuffisance rénale sévère. En Mars je retourne à l’hôpital pour l’intervention qui, soit dit en passant s’est déroulée sans problème, Durée de l’hospitalisation une dizaine de jours. Suivis d’un séjour de 3 semaines en réadaptation cardiaque. Soit au total, environ 2 mois d’hospitalisation. Et depuis encore quelques angors qui ont nécessité quelques poses de stent. Et un traitement médicamenteux assez important. Mais c’est à ce prix là que je peux aujourd’hui vous témoigner des dégâts du tabac. En tous cas en ce qui concerne les problèmes cardiaques et artériels.
Voilà, aujourd’hui je me porte comme un charme.

Mais il faut savoir quand même que mon médecin m’a dit quelques temps après : Quand vous êtes parti pour l’hôpital, on ne vous donnait plus 8 jours à vivre… Tout le monde peut se tromper.
Je voulais vous faire partager ce témoignage personnel pour que vous puissiez vous faire un idée des dégâts parfois irréversibles que peut faire le tabac.

Mais je veux aussi vous dire que si je suis là aujourd’hui pour vous faire part de cette expérience personnelle, c’est d’une part, grâce au professionnalisme de toute l’équipe médicale qui m’a prise en main, mais c’est aussi grâce à une constitution personnelle particulièrement robuste, soutenue par un sevrage tabagique de plus de 15 ans déjà à cette époque. Ce qui m’a permis de traverser cette période sans encombre.

Tout le monde n’a pas cette chance…

Aujourd’hui, le tabagisme actif est reconnu comme responsable de 90 % des cancers du poumon et de 78 000 décès prématurés chaque année en France. Le tabac est la première cause de cancers évitables, et responsable de l’augmentation de 20% du nombre de cancers du poumon chez les femmes entre 2005 et 2010.(Source Planetoscope.com)
Je mets la dernière main à une méthode inédite qui est tirée de mon expérience personnelle.
Si vous voulez apprendre comment je suis devenu non fumeur le 12 aôut 1992 et comment vous pouvez le devenir aussi, il vous suffit de laisser vos coordonnées dans l’espace des commentaires ci-dessous.Vous serez informé dès que la méthode sera disponible.
Mais si vous ne voulez pas remettre à plus tard votre décision de vous débarrasser au plus vite de cette désastreuse habitude, vous pouvez aussi essayer ceci

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