Fumer l’a tué

Mon grand-père paternel était couvreur en chaume. Un métier qui ne chômait pas à cette époque, en Normandie.
Il avait 57 ans. Et on était en 1957.
Avec ma grand-mère, ils tenaient également un petit train de culture.Un peu d’élevage, un peu de culture…
Une vie bien remplie en somme.
Mon grand-père était un homme jovial. J’en garde encore aujourd’hui, plus de 60 ans après, le souvenir d’un rire de gorge, qui venait du fond du coeur. Une voix chaleureuse, toujours joyeuse, réconfortante, rassurante.
C’est bien simple, je n’ai pas le souvenir de l’avoir jamais vu fâché ou en colère.
Le métier de mon grand-père était pénible. Des journées entières perché sur les toits des chaumières normandes, sous la chaleur écrasante du soleil, sous les bourrasques qui soufflent souvent en Normandie. Il en a avalé de la poussière.
En approchant la soixantaine, ils commençaient à entrevoir une fin de vie tranquille où ils pourraient vivre de leurs maigres économies.

Mais mon grand-père avait un grand défaut…

Il fumait !…

Et un jour, un coup de vent mal placé a emporté une cendre incandescente de sa cigarette qui alla embraser la toiture qu’il était en train de réparer et qui partit en fumée.

Peu de temps après, mon grand-père fut pris de problèmes respiratoires. Il toussait de plus en plus. Puis il eut des extinctions de voix de plus en plus longues et fréquentes. Il mit ces problèmes sur le compte de refroidissements, de débuts de bronchite, ou encore d’angines bien carabinées. Rien de bien grave en fin de compte.
Jusqu’au jour où…
Le mal devenant inquiétant, la fièvre faisant son apparition, il fallut faire appel au médecin.
Celui-ci prescrivit des examens et une hospitalisation à Villejuif.
A cette époque, être hospitalisé à Villejuif sonnait comme un verdict sans appel. Il tombait comme le couperet sur le cou du condamné : Cancer !!!

Et même si on entendait parler d’improbables cas de guérison, l’espoir était bien mince.

Mais en le voyant revenir à l’hopital d’Evreux on pensait bien naïvement qu’il était sauvé. Qu’il allait rentrer à la maison, dans son village où tout le monde le connaissait. Et que la vie reprendrait son cours normal.
Je dois dire que malgré sa trachéotomie, il garda jusqu’au bout son éternel sourire si réconfortant, si affectueux.

Je n’oublierai jamais l’ultime visite que nous lui rendîmes à l’hopital d’Evreux. J’étais impressionné et effrayé par ce tube de métal qui sortait de sa gorge pour lui permettre de respirer et d’expectorer ses glaires visqueuses qu’il essuyait avec un linge.

Il essayait de me parler, mais aucun son ne sortait de ses lèvres désormais muettes. Alors pour me parler, il écrivait sur une ardoise ce qu’il voulait me dire.

J’espérais que lorsqu’il irait mieux il n’aurait plus cet horrible truc.

Pendant tout le temps qu’on est restés dans la chambre, il ne m’a lâché la main que pour essuyer furtivement les larmes qui coulaient de ses yeux. Naïvement, je n’en comprenais pas vraiment la raison.

Ce n’est que plus tard que j’ai compris. J’ai compris qu’à ce moment-là, il savait… Il savait que c’était la dernière fois qu’il nous voyait.

Quand le moment fut venu de partir, il me fit signe de m’approcher. Il prit mon visage entre ses mains et le serra fort contre le sien. Je crus distinguer comme un sanglot et je sentis, contrastant avec le froid de son visage, la chaleur de ce qui devait être des larmes.

C’est le lendemain matin que je compris qu’il m’avait dit adieu.

Lorsqu’on appris la nouvelle, le soleil était déjà bien haut dans le ciel. Je me rappelle que les arbres fruitiers étaient en fleur.

Donc on était au printemps.

Comme l’a si bien dit Brel, que ça doit être dur de mourir au printemps.

Si je vous ai raconté cette histoire, c’est pour que vous compreniez bien à quel point le tabagisme est dangereux. Combien vous semez en vous et autour de vous la désolation.

Et même si cette histoire se déroule il y a plus de 60 ans, et que les moyens de lutter n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, vous ne devez pas compter sur les progrès de la recherche et de la science pour vous mettre à l’abri d’une fin aussi tragique.

La seule personne sur qui vous pouvez compter pour vous sauver, c’est vous.

Vous seul pouvez prendre la décision ultime.

Mais vous pouvez aussi vous faire aider.

Rien que vous.

Un cancer causé par le tabagisme est presque à tous les coups mortel !…

Bourrez-vous bien ça dans le crâne !!!

Aujourd’hui, le tabagisme actif est reconnu comme responsable de 90 % des cancers du poumon et de 78 000 décès prématurés chaque année en France. Le tabac est la première cause de cancers évitables, et responsable de l’augmentation de 20% du nombre de cancers du poumon chez les femmes entre 2005 et 2010.(Source Planetoscope.com)
Je mets la dernière main à une méthode inédite qui est tirée de mon expérience personnelle.
Si vous voulez apprendre comment je suis devenu non fumeur le 12 aôut 1992 et comment vous pouvez le devenir aussi, il vous suffit de laisser vos coordonnées dans l’espace des commentaires ci-dessous.Vous serez informé dès que la méthode sera disponible.
Mais si vous ne voulez pas remettre à plus tard votre décision de vous débarrasser au plus vite de cette désastreuse habitude, vous pouvez aussi essayer ceci

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